Je ne vais pas m’étendre sur ce téléfilm, je crois.
On passe un moment atroce en découvrant à quel pour cela a été pour la jeune femme kidnappée et violée à maintes reprise par son propre père qui lui a fait plusieurs enfants.
Il y a eu deux cas vraiment affreux révélés en Autriche la même année.
C’était en 2006, sauf erreur. Je me souviens que peu de temps avant, probablement l’année d’avant, ma mère me disait : «Ahhh… les autrichiens sont vraiment des gens bien. Il n’y a jamais d’histoire avec eux !!!»
Il ne faut jamais parler trop vite.
J’avais lu le livre de Natascha Kampusch. Puis j’ai vu le film «3096 Tage – Natascha Kampusch (2013)» qui signifie 3096 jours.
Tous les deux sont des chefs-d’œuvre.
Je vais remettre ma critique sur le film ici :
«Je viens de lire tous les commentaire en allemand.
Les commentaires positifs ont tout mon respect, les commentaires négatif ont tout mon dédain et mon rejet.
Natascha Kampusch est passé par l’enfer. Le fait que son histoire soit exploitée jusqu’au bout est uniquement de sa faute ??? Je trouve que c’est le minimum qu’elle pouvait avoir pour être un tantinet dédommagé. Car sa vie ne sera jamais plus normale.
J’avais lu son livre.
Oui, je l’ai beaucoup aimé. Mais pas parce que c’est du voyeurisme, mais bel et bien parce que c’est touchant et bien écrit. Et cela de mettre de la lumière sur ces choses que les gens ne peuvent même pas imaginer dans leur pires cauchemar.
Natascha K a toute mon admiration.
Même si le livre est quand même différent, je trouve toujours intéressant les changements, fin de pouvoir faire les comparaisons. Plusieurs points de vues sont toujours plus intéressants qu’un seul.
Ce film donne envie de vomir… et c’est atroce ce qu’il s’y passe. Mais il obtient un 5 étoiles de ma part, parce que, ma foi, ça s’est réellement passé. Et c’est important de faire de transformer le pire en art.
Les acteurs et surtout actrices sont excellents.
Surtout Natascha petite et adolescente. »
Ce film-ci est tout aussi bien. On ne peut pas dénier que c’est un chef-d’œuvre qui a osé…
Tout simplement !
En effet, il faut être courageux pour reprendre ces rôles de victimes, plus ou moins naïves (comme la mère qui ne s’est jamais rendu compte de rien) et bourreau.
Ce long-métrage m’a permis d’en savoir nettement plus sur cette histoire, car à peine les articles de journaux, je n’avais rien su de plus.
Des souvenirs me reviennent : il me semble qu’en 1999, on avait retrouvé des gens, probablement une famille, dans une ou plusieurs caves et on pensait que ce serait les derniers.
Le fait de penser qu’il y a peut-être encore des gens enfermés actuellement me terroriste et me déprime totalement. J’ai de très grandes pensées pour eux en espérant qu’ils pourront tous s’en sortir.
Girl in the Basement qui fait partie des longs métrages « Ripped from the Headlines » de Lifetime qui est une chaîne câblée américaine qui fait partie de Lifetime Entertainment Services.
En fait, voici pour le côté technique :
L’affaire a été présentée dans le documentaire de 2008, The Longest Night : Secrets of the Austrian Cellar et le documentaire de 2010, Monster : The Josef Fritzl Story. Le livre de 2009, The Crimes of Josef Fritzl : Uncovering the Truth, de Stefanie Marsh et Bojan Pancevski, traite de l’affaire. Le livre de 2009 sur les vrais crimes, Secrets in the Cellar de John Glatt, détaille l’affaire. L’auteure Emma Donoghue s’est inspirée des crimes, et son roman a inspiré une adaptation cinématographique du même nom. En 2021, Lifetime a sorti un film inspiré de l’affaire Fritzl intitulé Girl in the Basement qui fait partie des longs métrages « Ripped from the Headlines » de Lifetime. Le film est réalisé par Elisabeth Röhm et met en vedette Stefanie Scott, Judd Nelson et Joely Fisher.
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