Muse (2019) Film à ne pas confonde avec le «Muse» qui est un film d’horreur psychologique espagnol (aussi de 2019!) écrit, réalisé et produit par Candida Brady et mettant en vedette Rupert Everett, Ceci dit, celui-ci est aussi mauvais que ce «Muse», film espagnol, de 2017.Et c’est reparti !Encore un film avec l’équipe de Richard John Taylor (dont le vrai nom est Meredith Alfred Lytton, au passage) où il avait déjà réuni Lowri Watts-Joyce & Jeffrey Charles Richards. «The Huntress of Auschwitz» et «The Haunting Of Pendle Hill», tous les deux de 2022. Dingue ! Ce film est encore moins bon que les deux autres. Il date de trois ans avant.Je vais remonter encore dans le temps et voir un dernier film de ce réalisateur. Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour être critique de cinéma professionnel ! Cette fois-ci, c’est Jeffrey l’acteur principal et non pas Lowri Watts-Joyce. D’ailleurs, si vous regardez ce film pour cette dernière, laissez tomber : on ne la voit pas plus de dix minutes ! Dans The Huntress of Auschwitz, on craque pour elle dès les première minutes. Tandis que, ici, le réalisateur veut nous mettre sous le charme de Kitty Lucas… et aussi nous faire tomber pendant quelques secondes (d’introduction) pour Emily Price… juste avant qu’il ne lui arrive un malheur. Bon… en même temps, si on ne craque pas pour les blondes, c’est un peu râpé !!!Très de plaisanterie.L’histoire est poétique et dramatique au possible. Un homme déjà perdu sa femme, mais perd aussi sa fille. Naturellement, il sombre dans la dépression, puis la folie. Mais c’est hélas assez mal réalisé et amené. Les acteurs jouent tellement mal que c’est risible, par moment, comme dans tous les films du moyennement jeune Richard John Taylor. Je qualifie ses films de «film pour apprendre l’anglais», tellement c’est long et lent, même dans la façon de parler très théâtrale. Ceci dit, il arrive à réunir régulièrement des acteurs britanniques souvent connus à travers le feuilleton Eastenders. Muse a de très bonnes idées, assez touchantes, mais il n’échappe pas à l’étiquette du navet et du film raté soporifique.
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