Substitution – Bring Her Back (2025)
RĂ©alisĂ© par Danny et Michael Philippou (connu sous le nom de RackaRacka) et Ă©crit par Danny Philippou et Bill Hinzman. Je nâavais dĂ©jĂ pas aimĂ© La Main – Talk to Me (2022) et voilĂ que ce duo de rĂ©alisateurs remet le couvert ! Quel dommage !!!
CâĂ©tait dĂ©jĂ un film complĂštement grotesque avec des scĂšnes dâun puĂ©ril pas possible, des sĂ©quences musicales grotesques. Jâaurais dĂ» dormir jusquâĂ la fin, jâaurais perdu moins de temps. Heureusement que la sĂ©ance Ă©tait gratuite !
Les frĂšres Philippou avaient initialement prĂ©vu de rĂ©aliser une adaptation cinĂ©matographique de Street Fighter en 2023 (et ils auraient peut-ĂȘtre dĂ» !), mais ont quittĂ© le film pour se concentrer sur Bring Her Back, inspirĂ© de lâhorreur psycho-biddy qui est un sous-genre cinĂ©matographique qui combine des Ă©lĂ©ments des genres de lâhorreur, du thriller et du film de femme. Elle a Ă©galement Ă©tĂ© appelĂ©e Grande Dame Guignol, hagsploitation et hag horror. Bref !
Ne vous faites pas avoir par les critiques positives ! Ce film-ci est long et lent et câest le genre de film sans histoire incroyable. En fait, quand jâai compris Ă quel point lâhistoire Ă©tait malsaine, je me suis dit que ça allait ĂȘtre long. Et jâespĂ©rais une grande justice Ă la fin ! Mais jâavoue que jâen suis ressorti totalement dĂ©goĂ»tĂ©, Ă©cĆurĂ©. Oui, ce film mâa fichu la nausĂ©e.
J’ai vu ce film, mais quelle erreur ! Il est vraiment spĂ©cial, tout comme cette histoire. On peut dire quâil nây a pas vraiment de queue, ni de tĂȘte. Je comprends ceux qui lâont mĂȘme qualifiĂ© de dĂ©bile.
Ceci dit⊠Ămes sensibles s’abstenir !
Vraiment ! Je ne rigole pas, lĂ !
Des passages Ă©cĆurants tout le long du film et il en est limite traumatisant. Je ne recommande pas du tout !
Dâailleurs, je me pose la question depuis des annĂ©es : est-ce que les enfants qui jouent dans ce genre de films visionnent ces films ? JâespĂšre quâils ne le font pas avant leur quinze ans, au moins !
Et est-ce que jouer ce genre de rĂŽle, couvert de sang et de maquillage, n’est pas forcĂ©ment traumatisant ?
En tout cas, ce long-mĂ©trage est typique des films dâhorreur que je nâaime pas. Je peux, Ă la rigueur, comprendre que certains aiment, mais je ne vois pas ce que le gore fait dans les catĂ©gories dâhorreur. Pour moi, faudrait vraiment spĂ©cifier les diffĂ©rences. Je nâaime pas du tout ces genres de scĂšnes dĂ©goĂ»tantes et peu intĂ©ressantes.
Oui, c’est vraiment un film dĂ©rangeant, malsain et inadaptĂ© au cinĂ©ma. Le gore est bien dĂ©gueulasse et nâapporte vraiment rien tant il est inutile. Dâailleurs, je cherche encore lâhorreur et lâĂ©pouvante dans le film. Ceux qui ont dĂ» payer si cher pour voir un truc pareil ont vraiment jetĂ© de l’argent par les fenĂȘtres.
Alors, je ne dirais pas quâil est ennuyeux Ă mourir. Je suis aussi hypersensible, donc de loin pas assez blindĂ© pour dire de maniĂšre hyper arrogante que, en vĂ©ritĂ©, c’est plus comique qu’autre chose ! Non, je ne fais pas partie de ces dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s que plus rien ne choque et qui sâen vantent Ă qui veut les entendre.
Ici, tout est prĂ©visible pour les habituĂ©s du genre ! Il y a Ă©normĂ©ment de situations qui ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© vues. Câest simplement le fait de les rendre encore plus choquant qui est censĂ© impressionner. Il n’y a pas un suspense extraordinaire, mais on ne peut pas dire quâil ne crĂ©e aucune rĂ©action. On va dire quâil nây a pas de sursaut, car ce nâest pas un film Ă jump scare. Par contre, ce qui fait peur, câest bel et bien lâambiance et les maquillages assez terrifiants. Mais jâai vraiment honnĂȘtement Ă©tĂ© trĂšs déçu.
Ce nâest pas un exploit cinĂ©matographique. Histoire sans but, un scĂ©nario longtemps confus, aux nombreuses zones d’ombres autour du deuil et de sacrifices humains. On peut aisĂ©ment dire que ce scĂ©nario est plat. Beaucoup de dĂ©tails non aboutis, ainsi quâun trop grand nombre dâincomprĂ©hensions pour le spectateur.
Certes, Sally Hawkins est trĂšs inquiĂ©tante en psychopathe manipulatrice, mais cette histoire est vraiment tordue, instaurant un malaise constant. Jâai rarement autant dĂ©testĂ© un personnage dans un film. Ce qui montre un talent incroyable, vu que dans Happy-Go-Lucky (2008), elle incarnait la personne rayonnante par excellence, celle pour qui il Ă©tait impossible de ne pas craquer.
Câest assez troublant dâavoir cette nouvelle image dâelle. D’ailleurs, on peut se demander pourquoi lâavoir choisi, elle, pour ce film australien ?
Voir un lâentraĂźnement de goalball est un point sympa du film, tout comme voir du cantaloup qui est un type de vrai melon Ă la chair sucrĂ©e, aromatique et gĂ©nĂ©ralement orange.
Le jeune ado est un personnage fort attachant. Son acteur, Billy Barratt, nâest autre que le petit fils de Shakin’ Stevens, chanteur et auteur-compositeur gallois qui Ă©tait lâartiste de singles le plus vendu au Royaume-Uni dans les annĂ©es 1980.
Sora Wong est lĂ pour son premier rĂŽle. Elle ne verra pas le film, car je pense quâelle est vraiment malvoyante dans la rĂ©alitĂ©. Heureusement, ce ne sera pas le pire qui pouvait lui arriver.
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