The Beaches – No Hard Feelings (2025)
Je ne sais pas pourquoi cela m’embête autant de ne pas mettre la note maximale à cet album ! Peut-être parce que The Beaches est un de mes groupes préférés actuels et que je n’adore pas cet album autant que je voudrais. C’est toujours dur d’être déçu par nos héros ou héroïnes.
En plus, il est dans les conseils du site sur lequel j’achète encore des CD ! Oui, j’étais à deux doigts de l’acheter, mais j’ai eu la chance de mettre la main dessus gratuitement. Il m’arrive souvent d’acheter des albums que j’adore, même si je peux les écouter sans payer, mais je ne pense pas que ça arrivera pour celui-là.
Non, mais ! Conseil ? Vraiment ?? C’est assez typique ! En général, j’évite les conseils, justement. Quand la presse parle d’albums de la maturité, par exemple, c’est souvent les premiers disques qui ne sont pas incroyables ! Certes, il y a une bonne production, c’est léché, ça se veut rebelle, mais, en même temps, elles commencent à avoir une certaine renommée.
Il y a beaucoup de groupes qui ont fait des premiers albums incroyables, bruts, authentiques. Quand on a faim et qu’on donne tout pour réussir, c’est différent de quand on veut encore être rebelle, mais qu’on commence aussi à goûter aux plaisirs bourgeois. Les groupes les plus mythiques ont réussi à produire du bon travail tout au long de leurs carrières, mais ça n’est pas le cas de la plupart.
En fait, The Beaches s’est vraiment éloigné du côté Alternatif et Indie que j’adore chez ces groupes-là. Là, je sens vraiment le côté Pop-Rock facile. J’adore le Rock, mais ça ne veut pas dire que j’aime tout. Je ne déteste pas la Pop, mais ça ne signifie pas que je supporte tout. Et là, on a atteint ce côté moins intéressant et moins recherché. Même dans les paroles. Ce n’est pas parce que c’est osé, vulgaire et franc que c’est bien !
À quel point cette équipe en est-elle consciente ? En tout cas, sur la couverture du disque, on voit le joli buste d’une femme en soutien-gorge. À travers le sous-vêtement blanc, on voit clairement son téton gauche (bien qu’effacé au Photoshop sur certaines versions). Et le titre de l’album est inscrit juste au dessus ! Oui, c’est de l’art. Mais on dirait que ça sert surtout à attirer au cas où la musique ne serait pas bonne…
Cette image et les paroles expliquent, sans autre, le “Explicit Cover / Content”, n’est-ce pas ?!
Le titre “Fine, Let’s Get Married” est hilarant ! J’aime bien ces chansons comme “Did I Say Too Much” qui ont une certaine puissance entraînante. J’adore aussi “Takes One To Know One”, “Dirty Laundry” et le final avec “Last Girls At The Party” qui donne envie de relancer le disque. Mais dans l’ensemble, ce n’est pas terrible et pas un album qui sort du lot, qui crée un genre nouveau ou qui surfe sur ce qu’il y a de mieux. Okay, ce n’est pas grave en soit, mais nos canadiennes nous avaient habitué à mieux.
Après, c’est sans doute sympa pour courir, prendre sa voiture, faire le ménage, mettre de la musique de fond. Je ne pense pas que je me dirais un jour que c’est un coup de génie ou un disque indispensable. Je l’ai déjà beaucoup écouté en espérant qu’il allait grandir en moi… mais il m’a plutôt déjà lassé ! Pour le moment, en tout cas.
“Touch Myself” n’a rien à voir avec la fameuse chanson du groupe australien Divinyls. Ce n’est pas une reprise. Pour ça, faut aller voir du côté des Dollyrots qui, eux, n’ont jamais rien perdu de leur fougue !
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