Titre original : Il Cuerpo
Ah la la ! Quelle perte de temps !
Jâai dĂ©testĂ© ce film. Du coup, je ne suis pas surpris que plein de personnes pensent que câest un magnifique ou excellent film, que dis-je ? Un chef-dâĆuvre incontestĂ© intemporel !
Mais⊠non, vraiment ! Pas pour moi. Il y a des gens qui ne se sentent plus pisser dĂšs quâils ne sont pas face Ă un film amĂ©ricain. Ils peuvent se trouver face Ă la plus grosse daube, ils ne sâen rendent mĂȘme pas compte.
Ce film mâa Ă©cĆurĂ©. Et je ne parle pas que de la scĂšne oĂč quelquâun rĂ©cupĂšre du papier (quâil veut cacher) dans les toilettes et les avale, parce que la chasse dâeau ne fonctionne pas ! Les personnages sont dĂ©testables. Et leur humour est loin dâĂȘtre rigolo. Les scĂšnes de sexe sont esthĂ©tiques, mais les scĂšnes oĂč les personnages sâembrassent tout en se parlant sont irritantes. Les scĂšnes de bouffe, câest au-dessus de mes forces. Dâaccord, lâĂȘtre humain a besoin de manger, mais a-t-on besoin de faire des gros plans sur la bouche et dâentendre tous ces sons horribles qui en sortent ?
Synopsis : La mort d’une d’une entrepreneuse Rebecca Zuin, due Ă une prĂ©tendue crise cardiaque, Ă©veille les soupçons d’un inspecteur de police aprĂšs que son corps ait disparu de la morgue.
Un polar italien qui est un remake du film espagnol “El Cuerpo” que je nâai pas vu. Mais jâespĂšre quâil est meilleur.
Comme câest lent, comme câest long. Chaque action prend des plombes. Le film ne manque pas de rythme, il nâen a pas, tout simplement !
Il y a des gens qui doivent penser que je ne mets que des bonnes notes aux mauvais films et que de mauvaises notes aux films les plus incroyables du 7Ăšme art. Ce quâils nĂ©gligent totalement, câest quâon a chacun nos goĂ»ts, personne nâest obligĂ© de les partager ou dâadhĂ©rer.
Ce film nâest pas un vrai huis-clos pour moi. Il y a trop de scĂšnes qui se passent ailleurs, Ă lâextĂ©rieur. Dans un huis-clos, pour moi, il nây a pas autant de flashbacks incessants qui montrent la vie des gens avant le film.
«En prison, vous aurez tout le temps de vous reposer !» Une phrase assez nulle et relativement faussĂ©. Avec le bruit que font les dĂ©tenus, ce nâest pas un endroit oĂč lâon est censĂ© ĂȘtre reposĂ©. Par contre, on a tout le temps de se reposer en regardant ce film. Il est assez long, alors câest lâidĂ©al pour une bonne petite sieste sans avoir Ă culpabiliser pour quoi que ce soit, vu quâon ne loupe rien si on ne le voit pas.
Ăa traĂźne, ça traĂźne avec des explications Ă la mord-moi-le-noeud !
«Ma femme mâa Ă©pousĂ© pour emmerder un homme. Jâai vite compris que cet homme, câĂ©tait moi ! Tout le monde riait dans la salle. Tout le monde sauf moi.» est un des passages les plus importants du film. Elle revient deux fois.
La caméra est réguliÚrement trop rapprochée des visages. Cela peut rendre ces scÚnes assez artistiques, mais elles sont surtout bùclées, ratées et ridicules.
La fin nâest pas trop mal⊠mais câĂ©tait trop tard pour se rattraper. Les dialogues Ă©taient devenus de moins en moins intĂ©ressants, mais cette fin est agrĂ©able. Bon, allez : je vais admettre que les vingts derniĂšres minutes sont vraiment bien et quâelles sauvent le film du naufrage total et de la plus mauvaise note. Mais ça nâen fait pas un bon film pour autant.
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