Sweetness (2026)

Bon ! Si ça commence comme ça, cela ne va pas être plus facile de trouver de bons films en 2026 qu’en 2025 ! Surtout que j’ai beaucoup de peine avec ces films canadiens.

Rylee Baker, une adolescente de 16 ans, rencontre par hasard son idole, la pop star Payton Adler. Elle découvre rapidement qu’il est toxicomane et décide de l’aider à s’en sortir.

Ce film est excellent pendant plus d’une heure. Malheureusement, les vingt dernières minutes… euh… comment dire ?

Cette fois-ci, je ne vais avoir aucune pitié pour une fin qui gâche tout.

Une fois de plus, il y a des choses qui m’inquiètent. Est-ce que la réalisatrice, Emma Higgins, pensait vraiment qu’on pouvait sympathiser avec l’adolescente principale ? Désolé, mais il faut vraiment ne pas avoir de cervelle ou de cœur pour l’apprécier et cautionner ce qu’elle fait.

En tout cas, je ne pense pas que la réalisatrice ait vu beaucoup de films importants dans sa vie. Elle a dû se nourrir de mauvais films ce qui lui a certainement donné l’impression qu’elle pouvait faire mieux !

Aucune morale, aucune leçon à tirer. Simplement de la perversion et des actes atroces, banalisée dans la société dégradante d’aujourd’hui, qui ne sont pas punies.

Ne perdez pas votre temps, sauf si vous pouvez voir n’importe quoi sans avoir un minimum d’esprit critique. Si on peut vous faire avaler n’importe quoi, alors foncez !

Si vous adorez les films sans espoir, vous pouvez aussi vous jeter à bras ouvert sur ce long-métrage.

On n’a rien d’une vraie romance. Ce n’est pas un film d’amitié non plus. Ce n’est pas un coup de maître, ni un feel-good movie comme l’a été Be Somebody (2016), mais plutôt son contraire.

Même les ralentis sont beaucoup trop lents pour être intéressants.

Est-ce que le acteurs sont bons, au moins ? Franchement, à ce stade-là, on s’en fiche, parce que rien ne peut sauver une telle daube.

Une histoire de kidnapping tout ce qu’il n’y a pas de logique ! Car quand on kidnappe quelqu’un, on doit quand même, au minimum, le nourrir, l’abreuver et lui donner quelque chose en guise de toilettes. On peut pas juste l’attacher avec une corde ou avec des menottes et laisser passer plusieurs jours.

Un long-métrage qui a l’air d’avoir été écrit par des enfants sous-doués. Moi aussi je pourrais mettre toutes les idées qui me passent par la tête, sans fignoler, en me disant que je suis un génie, que ça va passer et que, en plus, tout le monde va apprécier. Mais le monde réel n’est pas toujours si stupide que ça !

Bien que le film soit très malsain et sombre à l’image de notre société actuelle, ce n’est pas une thérapie (en tout cas pas à partager), ni un film à message et c’est pas mal de simplement le rappeler. Il serait judicieux d’utiliser l’art pour trouver des solutions, faire réfléchir, rêver et pas de juste tenter de laver des cerveaux ou d’estimer que le spectateur est forcément un imbécile.

Une histoire qui fait croire qu’on peut tuer n’importe qui sans se faire remarquer. Un monde sans inspecteur, avec des flics toujours aussi mauvais (forcément !) et des individus (comme le père) qui n’ont aucune perception de ce qui se passe autour d’eux. En même temps, je n’avais pas envie de voir ce film et je n’ai pas écouté mon instinct. Mon ouverture d’esprit pourrait me perdre si je ne pose pas de limites.

Une personne brise le quatrième mur et je n’ai pas pu m’empêcher de lui faire un doigt d’honneur derrière mon écran ! Si seulement elle m’avait réellement vu pour savoir ce que je pense de ce navet…

Rating: 0.5 out of 5.

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