Night Always Comes (2025)

C’est trĂšs difficile pour moi de voir un film oĂč le protagoniste principal est dĂ©testable. On suit une femme dont la mĂšre est Ă©nervante et le frĂšre aussi. Et comme par hasard, c’est encore Vanessa Kirby! En effet, je ne la porte pas dans mon cƓur. Je trouve que c’est une assez mauvaise actrice. J’ai trouvĂ© qu’elle Ă©tait la pire Madame Fantastic dans le dernier 4 Fantastique intitulĂ© The Fantastic 4: First Steps (2025). Et elle joue aussi le personnage le moins intĂ©ressant et le moins sympathique d’Eden (2024).

Je n’ai pas vu les Mission: Impossible 7 – Dead Reckoning – Part One (2023) et Mission: Impossible 8 – The Final Reckoning – Part Two (2025), par contre. À noter qu’elle se trouve quand mĂȘme dans un de mes films de requins prĂ©fĂ©rĂ©s, 47 Meters Down (2017) !

Quant Ă  Jennifer Jason Leigh, elle a toujours eu le don de m’agacer ! Mais elle se trouve dans bons nombres de films plus que corrects comme The Hitcher (1986), Backdraft (1991), A Thousand Acres (1997), Annihilation (2018) ou dans le rĂŽle principal fĂ©minin dans [The Hateful Eight](https://www.imdb.com/title/tt346Extend(0/)(a0/) (2015), ZoĂ« Bell Ă©tant plutĂŽt absente du film. Jennifer est aussi dans le pas trop mal Morgan (2016). AprĂšs, en ce qui concerne les films de David Cronenberg, c’est sĂ»r que Existenz (1999) n’est pas un film pour tous ! Par contre, Dolores Claiborne de 1995 n’est pas un Stephen King d’horreur ordinaire, mais un drame. Pas encore vu The Hudsucker Proxy (1994), mais je pense que c’est aussi un film important.

Mon prĂ©fĂ©rĂ©, Ă  ce jour, reste Single White Female (1992) que j’adule !

Quand je m’ennuie Ă  fond dans un long-mĂ©trage, Ă  mi-chemin, j’arrĂȘte tout et je vais voir les critiques nĂ©gatives. Souvent, elles me rassurent. Puis je tombe des nues en regardant les quelques critiques positives, mais qui argumentent tellement peu qu’elles ne semblent pas trĂšs importantes, ni trĂšs crĂ©dibles.

Bien reprĂ©sentatif de la sociĂ©tĂ© aujourd’hui : une parfaite irresponsable qui n’a rien dans la tĂȘte, ne rĂ©flĂ©chit pas aux consĂ©quences de ses actes et passe son temps Ă  se victimiser. C’est sĂ»r que du monde va plaindre cette pauv’ fille alors qu’elle ne fait qu’accumuler connerie sur connerie.

D’ailleurs, mĂȘme Eli Roth, a un petit rĂŽle, ici ! Ce n’est gĂ©nĂ©ralement pas un bon signe ! Oui, oui, je parle bel et bien du rĂ©alisateur de Hostel – Chapitres 1 & 2.

Ceci est un de ces films oĂč l’on voit constamment l’heure. L’originalitĂ© est que chaque fois qu’on voit une certaine heure, on la voit aussi avancer d’une minute.

Un thriller/drame criminel de Benjamin Caron qui est bien fade, sans grand intĂ©rĂȘt, plutĂŽt mal jouĂ© et reste en permanence sur de l’entre-deux. Thriller ou pas ? Au final, une succession de choix pris et non pris souvent absurdes !

Adaptation du roman The Night Always Comes de Willy Vlautin : Ă  Portland, Lynette (Vanessa Kirby) tente dĂ©sespĂ©rĂ©ment de rĂ©unir assez d’argent en une seule nuit pour sauver la maison familiale, tout en protĂ©geant son frĂšre Kenny (Zack Gottsagen) et en se confrontant Ă  un passĂ© qui la rattrape Ă  chaque Ă©tape. Sorti sur Netflix le 15 aoĂ»t 2025, le film suit cette “odyssĂ©e nocturne” en mode fuite en avant, oĂč chaque rencontre (deal, dettes, violence, humiliation) resserre l’étau.

Vanessa Kirby, qui joue une protagoniste Ă  la fois dure, abĂźmĂ©e et impulsive, est censĂ©e donner une intensitĂ© physique constante au rĂ©cit. La mise en scĂšne exploite bien l’idĂ©e du temps compressĂ© (une nuit, une course), ce qui, thĂ©oriquement, crĂ©e une tension continue et une ambiance poisseuse de ville gentrifiĂ©e et hostile. Mais le rĂ©sultat m’a laissĂ© froid : la mĂ©canique “galĂšre sur galĂšre” finit par tourner en boucle et l’histoire se disperse en Ă©pisodes qui n’additionnent pas toujours une montĂ©e dramatique claire. À force d’insister sur le pire, le film devient plus Ă©prouvant que captivant.

Un long-mĂ©trage pourtant attirant par son esthĂ©tique et sa chouette intro, mais finalement trĂšs dĂ©cevant. J’ai vraiment l’impression qu’on cherche surtout Ă  propulser l’actrice sur le devant de la scĂšne en enchaĂźnant des films aux scĂ©narios mal Ă©crits, comme s’il fallait qu’elle tourne un maximum pour ĂȘtre crĂ©dible dans la pop culture. RĂ©sultat : ce film est un vrai Ă©chec. Netflix est trĂšs loin de ses productions sĂ©rieuses de ses dĂ©buts et la plateforme est en train de se transformer en fast-food du cinĂ©ma.

Ceci Ă©crit, j’ai beaucoup aimĂ© le dernier quart d’heure. Je ne sais pas si c’est parce que ça se rapprochait de la fin
 mais j’ai senti soudain une bonne interprĂ©tation et un moment assez fort
 mĂȘme si la morale est Ă  deux balles ! Oui, un mauvais film pour une morale assez simpliste : rĂ©flĂ©chissez un peu plus avant de faire n’importe quoi !

Rating: 1.5 out of 5.

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