Hard Home (2024)

Thriller amĂ©ricain basĂ© sur la Revanche rĂ©alisĂ© par James Bamford. Cette fois-ci, c’est l’hĂ©roĂŻne qui a placĂ© des piĂšges partout dans sa maison face Ă  celui qui a enlevĂ© la vie de sa fille.

Il y a des vies plus dramatiques que d’autres. DĂ©jĂ  que la fille avait des problĂšmes physiques, devait marcher avec des cannes
 et c’est au moment oĂč elle allait mieux qu’elle se fait kidnapper.

Quelqu’un m’avait dit quelque chose comme : «Peu importe le travail qu’il y a dans une Ɠuvre : quand c’est ennuyeux, c’est ennuyeux ! Y a rien Ă  faire !!!» Alors, ce n’est pas forcĂ©ment le cas de ce film-ci, mais tout aurait pu ĂȘtre mieux. Il y a des allures de tĂ©lĂ©films et parallĂšlement, il y a des moments bien gores. Et aucun des deux camps ne sera satisfait : trop gore pour les amateurs de tĂ©lĂ©film et trop tĂ©lĂ©film pour les amateurs de gore ! En mĂȘme temps, Simone Kessell, l’actrice principale nĂ©o-zĂ©landaise est connue pour ses rĂŽles Ă  la tĂ©lĂ©vision.

Hard Home est bourrĂ© de bonnes idĂ©es, mais n’a pas les ingrĂ©dients pour devenir un bon film. Il y a des longueurs et le contrat n’est pas rempli. Pour une fois, c’est une «gentille» qui tient le mĂ©chant dans ses filets et qui dĂ©cide de le torturer. Mais, malgrĂ© son dĂ©vouement et son intelligence, elle laisse les Ă©motions prendre le devant et fait des erreurs grossiĂšres. Ce qui rend certaines parties du film ridicules. Simone Kessell a le charisme d’une actrice, elle essaie de faire de son mieux, mais n’a clairement pas le petit truc qui fait la diffĂ©rence qui pourrait la ranger dans le clans des meilleures. Pas d’aprĂšs ce film, en tout cas !

Andrew Howard, quant Ă  lui, est un acteur de théùtre, de tĂ©lĂ©vision et de cinĂ©ma gallois. Il joue vraiment une ordure qui va trĂšs loin dans ses actes ignobles avec une certaine fiertĂ©. Il est terrifiant de par ses actes et de par ce qu’il dĂ©gage de mauvais.
Joseph Millson est ici dans le rĂŽle du mari et pĂšre qui est trĂšs dĂ©passĂ©. On ne le voit pas tant que ça. Ce n’est pas ici que l’on verra le talent de cet homme qui est un acteur anglais, mais Ă©galement un Ă©crivain, rĂ©alisateur et chanteur. Son premier livre, Work and Other Four Letter Words, est sorti en 2021.

Daphne Cheung joue la voisine Ă©nervante. Il y a presque toujours une voisine Ă©nervante quelque part ! Son personnage apporte un brin d’humour, malgrĂ© tout, dans ce long-mĂ©trage.

L’ñge de Rosie Day semble ĂȘtre un mystĂšre, car WikipĂ©dia ne sait pas (encore) si elle est nĂ©e en 1995 ou en 1996 ! Elle joue la fille, la victime principale dont parle cette histoire.

Un moment plus ou moins divertissant pour les gens qui n’ont rien Ă  se mettre sous la dent et qui sont bon public, si vous ĂȘtes exigeant, il vaut mieux chercher autre chose Ă  voir. Ce n’est pas un film qu’on a envie de revoir. Il laisse un certain vide, une certaine frustration. Et la fin laisse croire qu’il y a une suite. Bof ! Vu le succĂšs que risque d’avoir celui-ci, je crois que le projet est dĂ©jĂ  tombĂ© Ă  l’eau avant mĂȘme d’avoir commencĂ© ! Quand le dĂ©but commence dĂ©jĂ  par la fin, c’est pas trĂšs rĂ©jouissant.

C’est dingue : il y a trĂšs peu Ă  dire sur ce film ! En quelques lignes, j’ai dĂ©jĂ  Ă©crit tout l’essentiel. Ce n’est pas un film sur lequel on peut dĂ©battre pendant des heures, Ă  moins d’avoir le temps et la passion de s’attarder sur chaque dĂ©tail, futile ou non.

Rating: 2.5 out of 5.

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