Thriller amĂ©ricain basĂ© sur la Revanche rĂ©alisĂ© par James Bamford. Cette fois-ci, câest lâhĂ©roĂŻne qui a placĂ© des piĂšges partout dans sa maison face Ă celui qui a enlevĂ© la vie de sa fille.
Il y a des vies plus dramatiques que dâautres. DĂ©jĂ que la fille avait des problĂšmes physiques, devait marcher avec des cannes⊠et câest au moment oĂč elle allait mieux quâelle se fait kidnapper.
Quelquâun mâavait dit quelque chose comme : «Peu importe le travail quâil y a dans une Ćuvre : quand câest ennuyeux, câest ennuyeux ! Y a rien Ă faire !!!» Alors, ce nâest pas forcĂ©ment le cas de ce film-ci, mais tout aurait pu ĂȘtre mieux. Il y a des allures de tĂ©lĂ©films et parallĂšlement, il y a des moments bien gores. Et aucun des deux camps ne sera satisfait : trop gore pour les amateurs de tĂ©lĂ©film et trop tĂ©lĂ©film pour les amateurs de gore ! En mĂȘme temps, Simone Kessell, lâactrice principale nĂ©o-zĂ©landaise est connue pour ses rĂŽles Ă la tĂ©lĂ©vision.
Hard Home est bourrĂ© de bonnes idĂ©es, mais nâa pas les ingrĂ©dients pour devenir un bon film. Il y a des longueurs et le contrat nâest pas rempli. Pour une fois, câest une «gentille» qui tient le mĂ©chant dans ses filets et qui dĂ©cide de le torturer. Mais, malgrĂ© son dĂ©vouement et son intelligence, elle laisse les Ă©motions prendre le devant et fait des erreurs grossiĂšres. Ce qui rend certaines parties du film ridicules. Simone Kessell a le charisme dâune actrice, elle essaie de faire de son mieux, mais nâa clairement pas le petit truc qui fait la diffĂ©rence qui pourrait la ranger dans le clans des meilleures. Pas dâaprĂšs ce film, en tout cas !
Andrew Howard, quant Ă lui, est un acteur de théùtre, de tĂ©lĂ©vision et de cinĂ©ma gallois. Il joue vraiment une ordure qui va trĂšs loin dans ses actes ignobles avec une certaine fiertĂ©. Il est terrifiant de par ses actes et de par ce quâil dĂ©gage de mauvais.
Joseph Millson est ici dans le rĂŽle du mari et pĂšre qui est trĂšs dĂ©passĂ©. On ne le voit pas tant que ça. Ce nâest pas ici que lâon verra le talent de cet homme qui est un acteur anglais, mais Ă©galement un Ă©crivain, rĂ©alisateur et chanteur. Son premier livre, Work and Other Four Letter Words, est sorti en 2021.
Daphne Cheung joue la voisine Ă©nervante. Il y a presque toujours une voisine Ă©nervante quelque part ! Son personnage apporte un brin dâhumour, malgrĂ© tout, dans ce long-mĂ©trage.
LâĂąge de Rosie Day semble ĂȘtre un mystĂšre, car WikipĂ©dia ne sait pas (encore) si elle est nĂ©e en 1995 ou en 1996 ! Elle joue la fille, la victime principale dont parle cette histoire.
Un moment plus ou moins divertissant pour les gens qui nâont rien Ă se mettre sous la dent et qui sont bon public, si vous ĂȘtes exigeant, il vaut mieux chercher autre chose Ă voir. Ce nâest pas un film quâon a envie de revoir. Il laisse un certain vide, une certaine frustration. Et la fin laisse croire quâil y a une suite. Bof ! Vu le succĂšs que risque dâavoir celui-ci, je crois que le projet est dĂ©jĂ tombĂ© Ă lâeau avant mĂȘme dâavoir commencĂ© ! Quand le dĂ©but commence dĂ©jĂ par la fin, câest pas trĂšs rĂ©jouissant.
Câest dingue : il y a trĂšs peu Ă dire sur ce film ! En quelques lignes, jâai dĂ©jĂ Ă©crit tout lâessentiel. Ce nâest pas un film sur lequel on peut dĂ©battre pendant des heures, Ă moins dâavoir le temps et la passion de sâattarder sur chaque dĂ©tail, futile ou non.
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