Other (2025)

Ne pas confondre avec The Other People qui est sorti la mĂŞme annĂ©e. Ni avec Other People’s Bodies (2025) qui est une relecture du film français “La Piscine”. Après, il y a aussi The Other (2025) qui a probablement un lien avec Destination Finale, mais je n’en suis pas tout Ă  fait sĂ»r.

Une fois de plus, je ne savais pas du tout dans quoi j’allais m’embarquer. J’ai eu assez peur, car j’ai un gros problème avec les films français. Celui-ci est un thriller franco-belge réalisé par David Moreau.

Je n’ai pas regardĂ© la bande-annonce, je n’ai pas lu les critiques pour savoir si elles Ă©taient plutĂ´t positives ou nĂ©gatives. J’ai simplement lu l’histoire qui ne m’a mĂŞme pas bottĂ© plus que ça ! Alors, je me suis laissĂ© surprendre. Et j’ai Ă©tĂ© relativement déçu au bout d’une heure et demie. Mais j’ai bien tenu jusque-lĂ  ! J’ai cru que j’allais enfin avoir affaire Ă  un excellent thriller francophone. Malheureusement, c’est pas faute d’avoir encore essayĂ©, mais c’est encore râpĂ© !

Les vingt  dernières minutes sont clairement suffisamment mauvaises pour pouvoir dire que ce film est nul et une encore perte de temps.

Un an après l’inĂ©dit MadS (2024), David Moreau Ă©tait dĂ©jĂ  de retour avec une sorte de huis-clos, portĂ©e Ă  bout de bras par l’actrice ukrainienne Olga Kurylenko. En effet, si vous ne l’aimez pas, sachez qu’on ne voit qu’elle ! PrĂ©sente dans tous les plans, tout est mis en scène de façon Ă  ce qu’elle soit la seule qui soit Ă  visage dĂ©couvert, souvent en gros plan. A travers ce thriller horrifico-psychologique, il y est question de souvenirs douloureux, d’une enfance difficile et d’une mère tyrannique.

Ce film est totalement vide et sans intĂ©rĂŞt avec son scĂ©nario assez mal Ă©crit. J’ai pourtant trouvĂ© divertissant pendant une heure, mais je me suis senti trahi. Quand on trouve un film gĂ©nial, mais que la fin nous montre qu’on a bel et bien affaire Ă  un navet ! J’avoue avoir un peu de mal Ă  comprendre l’engouement de la presse pour ce film ou alors je n’ai lu que les articles de journaux indĂ©pendants qui aiment les trucs ratĂ©s et bizarres. Je rappelle que je n’ai rien lu avant le visionnage. Seulement après.
Pour ma part, j’ai aussi trouvĂ© l’intrigue particulièrement brouillonne, l’histoire sans grand intĂ©rĂŞt et l’explication finale totalement absurde. Il y a une rĂ©elle incohĂ©rence dans ce film. On se demande ce qui se passe et on se rend compte que rien ne tient debout.

Le synopsis promettait un thriller psychologique intrigant, porté par cette fameuse Olga Kurylenko, et pourtant l’introduction d’une protagoniste hantée par son passé s’effondre dans un vide narratif.

J’ai lu cette critique : «Le scĂ©nario cosignĂ© David Moreau & Jon Goldman est typique de ce que l’on pourrait attendre d’un exercice bancal : il avance en titubant, sans but apparent, rĂ©duisant l’intrigue Ă  un filament d’idĂ©e Ă©vanescent. Clairement, la mise en scène se traĂ®ne dans une atmosphère matinale – lente, confuse, sans tension, sans montĂ©e dramatique – Ă  tel point que l’on sent chaque minute peser comme une Ă©ternitĂ©. Ă€ travers ses 95 minutes, Other s’épuise Ă  rĂ©pĂ©ter les mĂŞmes gimmicks : huis clos, masques, ambiance glauque… mais rien ne s’active. Il n’y a ni rythme ni Ă©motion. Le spectateur reste Ă  flot sans jamais se sentir investi, suspendu Ă  un semblant de twist qui ne vient jamais. RĂ©sultat ? Une heure et demie d’ennui patent.»

Le format thriller exige un crescendo, des révélations, une résolution poignante. Ici, on n’a rien. À mi-parcours, le film semble oublier où il voulait en venir. À la fin, on reste devant un gouffre narratif : un vide abyssal de sens. C’est comme s’il n’y avait jamais eu d’idée à développer.

Kurylenko joue assez bien dans ce film. Mais elle est souvent en petite tenue, donc son physique a servi Ă  attirer des spectateurs. Certes, on peut le voir comme le fait qu’elle est souvent chez elle donc Ă  l’aise et pas en tenue de travail. Mais ses longues jambes n’avaient pas besoin d’ĂŞtre constamment Ă  l’Ă©cran ! 

Il y a des personnes dont on ne verra jamais le visage, alors que j’aurais bien voulu. Un ratage parmi tant d’autres.

Par contre, cela m’a fait très plaisir d’entendre la chanson Seether de Veruca Salt dans ce long-mĂ©trage ! Celle de The Donnas, Who Invited You, est bien sympa aussi ! Au moins ça…


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